C'est un de ces miracles dont Les Corbières ont Le secret: au bout d'une petite route bordée de garrigues et de cyprès se cache l'une des plus belles abbayes cisterciennes visitables en France. Fontfroide est aussi La porte du pays cathare: on ne peut comprendre La croisade des Albigeois sans passer par ce grand site culturel du Narbonnais. En 1093, le vicomte Aimeric 1er de Narbonne autorise une communauté de moines à s'installer sur ses terres de Fons frigidus. Le site se prêtait bien à l'implantation d'un monastère, avec sa source d'eau froide, dans un repli secret et boisé des Corbières. Affiliée en 1145 à l'ordre de Cîteaux, l'abbaye connaît rapidement une extraordinaire prospérité. Au XIlIe siècle, la communauté possède 25 grosses fermes ou granges fortifiées, un troupeau de 20 000 têtes de moutons, une centaine de domaines agricoles à travers l'Aude, le Roussillon, la Catalogne..Témoins de cet âge d'or, l'église abbatiale du XIIe siècle, aux lignes épurées et aux dimensions de cathédrale, la salle capitulaire, le cloître polychrome, véritable jardin de pierre avec ses chapiteaux à décors floraux... Ces constructions d'un bel appareil régulier, en grès ocre et rose des Corbières, font de Fontfroide l'un des plus purs chefs-d'ouvre de l'art cistercien. L'âge d'or de FontfroideSur le plan spirituel, Fontfroide est tout aussi rayonnante: dès 1151, la communauté est en mesure d'essaimer pour fonder d'autres monastères dont la célèbre abbaye de Poblet, en Espagne. A la porte du pays cathare, Fontfroide apparaît comme un bastion de l'orthodoxie, grâce à l'énergie de ses abbés: "Des hommes saints, qui s'en allaient prêcher la juste foi en pays hérétique", dit la Chanson de la Croisade Albigeoise. C'est d'ailleurs l'assassinat de Pierre de Castelnau, moine de Fontfroide et légat du pape, qui déclenche la croisade de 1209-1210 -avec pour conséquence le rattachement du Languedoc à la couronne de France. La paix revenue, les travaux reprennent: les immenses bâtiments destinés aux frères convers sont achevés. Fontfroide reste un des hauts lieux de la Chrétienté sous les papes d'Avignon (Benoit XII fut abbé de Fontfroide).Mais en 1348, la peste noire ravage le Languedoc et emporte la moitié de la communauté: c'est la fin de l'âge d'or. La vie monastique s'étiole. Au XVIIIe siècle, les quelques moines restant -fort riches -se lancent dans une série de travaux d'embellissement: c'est le "côté château" de Fontfroide, avec un superbe palais abbatial en grès ocre et rosé des Corbières.Abandonnée à la révolution, l'abbaye est occupée de 1858 à 1901 par une petite communauté de Cisterciens de l'Immaculée Conception, qui essaiment depuis Sénanque.En 1908, les bâtiments à l'abandon sont rachetés par une famille de la région, qui sauve ainsi Fontfroide d'un démantèlement programmé.La grande roseraie: Fontfroide côté jardinDans l'ancien potager des moines, un nouveau miracle vous attend: une collection de près de 3000 rosiers s'épanouit en 11 taches de couleurs en saison (de mai à septembre). Les onze massifs de la grande roseraie rassemblent en effet des variétés qui vont du blanc le plus pur (la rose Grand Nord) au carmin, en passant par toutes les nuances du rose, de l'ocre et de l'orangé comme en réponse aux belles tonalités flammées des pierres du collatéral sud. Juste au-dessus de la roseraie se trouve l'enclos Saint-Fiacre, le "jardin des senteurs", avec une belle collection de plantes odorantes de toutes origines.
C'est un de ces miracles dont Les Corbières ont Le secret: au bout d'une petite route bordée de garrigues et de cyprès se cache l'une des plus belles abbayes cisterciennes visitables en France. Fontfroide est aussi La porte du pays cathare: on ne peut comprendre La croisade des Albigeois sans passer par ce grand site culturel du Narbonnais.
En 1093, le vicomte Aimeric 1er de Narbonne autorise une communauté de moines à s'installer sur ses terres de Fons frigidus. Le site se prêtait bien à l'implantation d'un monastère, avec sa source d'eau froide, dans un repli secret et boisé des Corbières. Affiliée en 1145 à l'ordre de Cîteaux, l'abbaye connaît rapidement une extraordinaire prospérité. Au XIlIe siècle, la communauté possède 25 grosses fermes ou granges fortifiées, un troupeau de 20 000 têtes de moutons, une centaine de domaines agricoles à travers l'Aude, le Roussillon, la Catalogne..
Témoins de cet âge d'or, l'église abbatiale du XIIe siècle, aux lignes épurées et aux dimensions de cathédrale, la salle capitulaire, le cloître polychrome, véritable jardin de pierre avec ses chapiteaux à décors floraux... Ces constructions d'un bel appareil régulier, en grès ocre et rose des Corbières, font de Fontfroide l'un des plus purs chefs-d'ouvre de l'art cistercien.
L'âge d'or de Fontfroide
Sur le plan spirituel, Fontfroide est tout aussi rayonnante: dès 1151, la communauté est en mesure d'essaimer pour fonder d'autres monastères dont la célèbre abbaye de Poblet, en Espagne. A la porte du pays cathare, Fontfroide apparaît comme un bastion de l'orthodoxie, grâce à l'énergie de ses abbés: "Des hommes saints, qui s'en allaient prêcher la juste foi en pays hérétique", dit la Chanson de la Croisade Albigeoise. C'est d'ailleurs l'assassinat de Pierre de Castelnau, moine de Fontfroide et légat du pape, qui déclenche la croisade de 1209-1210 -avec pour conséquence le rattachement du Languedoc à la couronne de France.
La paix revenue, les travaux reprennent: les immenses bâtiments destinés aux frères convers sont achevés. Fontfroide reste un des hauts lieux de la Chrétienté sous les papes d'Avignon (Benoit XII fut abbé de Fontfroide).
Mais en 1348, la peste noire ravage le Languedoc et emporte la moitié de la communauté: c'est la fin de l'âge d'or. La vie monastique s'étiole. Au XVIIIe siècle, les quelques moines restant -fort riches -se lancent dans une série de travaux d'embellissement: c'est le "côté château" de Fontfroide, avec un superbe palais abbatial en grès ocre et rosé des Corbières.
Abandonnée à la révolution, l'abbaye est occupée de 1858 à 1901 par une petite communauté de Cisterciens de l'Immaculée Conception, qui essaiment depuis Sénanque.
En 1908, les bâtiments à l'abandon sont rachetés par une famille de la région, qui sauve ainsi Fontfroide d'un démantèlement programmé.
La grande roseraie: Fontfroide côté jardin
Dans l'ancien potager des moines, un nouveau miracle vous attend: une collection de près de 3000 rosiers s'épanouit en 11 taches de couleurs en saison (de mai à septembre). Les onze massifs de la grande roseraie rassemblent en effet des variétés qui vont du blanc le plus pur (la rose Grand Nord) au carmin, en passant par toutes les nuances du rose, de l'ocre et de l'orangé comme en réponse aux belles tonalités flammées des pierres du collatéral sud. Juste au-dessus de la roseraie se trouve l'enclos Saint-Fiacre, le "jardin des senteurs", avec une belle collection de plantes odorantes de toutes origines.
RD 613 - 11100 NARBONNE
Ouverture :
L'abbaye est ouverte tous les jours, toute l'année.
Tél : 04.68.45.11.08 Fax : 04.68.45.18.31
Site Web:
http://www.fontfroide.com
Visites :
Toutes les visites sont guidées (un peu plus d'une heure).
Le domaine de St Amans doit son origine à une situation privilégiée, à l'abondance des eaux, à une terre riche que surent apprécier les romains. On trouvait là un domaine dont la possession revint à Arnuste, archevêque de Narbonne. Ce dernier donna à l'abbé de St Paul les églises de St Amans et de St Baudile. Pour augmenter le territoire du prieure, le vicomte de Narbonne donne à l'abbé de St Paul en 1195, une partie du lieu de St Amans. La métairie devient alors une seigneurie ecclésiastique.Sous l'église se trouvait une crypte renfermant les reliques de quatre saints qui auraient souffert le martyre au lieu de Caunes, durant une persécution décidée sous Dioclétien.En 1623, le seigneur du lieu, Jean de Trégoin rencontrait sur les lieux l'archevêque de Narbonne et l'abbé de St Paul pour reconstruire l'église du lieu. Mais l'éloignement des bâtiments, les difficultés des transports allaient empecher la réalisation du projet. En 1644, la famille de Trégoin vend la seigneurie à Anne de Chambert, seigneur de Bizanet.La partie la plus ancienne du prieuré est la crypte. Elle renferme un pilier du Moyen-Age et un bénitier en pierre bien visibles. La façade imposante par ses proportions, ses fenêtres à demi-masquées par la végétation, ses contreforts font la curiosité des gens de passage sur la route d'Ornaisons. Le prieuré est un délicieux endroit dans lequel la fraîcheur des sources, la verdeur des lauriers, la beauté des pierres attirent ceux qui recherchent le calme, ceux qui apprécient les vestiges du passé.
Le domaine de St Amans doit son origine à une situation privilégiée, à l'abondance des eaux, à une terre riche que surent apprécier les romains. On trouvait là un domaine dont la possession revint à Arnuste, archevêque de Narbonne.
Ce dernier donna à l'abbé de St Paul les églises
de St Amans et de St Baudile.
Pour augmenter le territoire du prieure, le vicomte de Narbonne donne à l'abbé de St Paul en 1195, une partie du lieu de St Amans. La métairie devient alors une seigneurie ecclésiastique.
Sous l'église se trouvait une crypte renfermant les reliques de quatre saints qui auraient souffert le martyre au lieu de Caunes, durant une persécution décidée sous Dioclétien.
En 1623, le seigneur du lieu, Jean de Trégoin rencontrait sur les lieux l'archevêque de Narbonne et l'abbé de St Paul pour reconstruire l'église du lieu.
Mais l'éloignement des bâtiments, les difficultés des transports allaient empecher la réalisation du projet. En 1644, la famille de Trégoin vend la seigneurie à Anne de Chambert, seigneur de Bizanet.
La partie la plus ancienne du prieuré est la crypte. Elle renferme un pilier du Moyen-Age et un bénitier en pierre bien visibles. La façade imposante par ses proportions, ses fenêtres à demi-masquées par la végétation, ses contreforts font la curiosité des gens de passage sur la route d'Ornaisons.
Le prieuré est un délicieux endroit dans lequel la fraîcheur des sources, la verdeur des lauriers, la beauté des pierres attirent ceux qui recherchent le calme, ceux qui apprécient les vestiges du passé.
Construit à l'époque féodale, le château de St Martin de Toques devait servir à protéger une route importante, celle qui conduit de la vicomté de Narbonne aux Corbières. Dès 978, St Martin apparaît en tant que château fort. Il appartient à la vicomtesse Adélaïde de Narbonne. Tout au long du moyen-âge on découvre dans de nombreux textes, toujours sous la dépendance des vicomtes de Narbonne : La chapelle mentionnée seulement en 1360 semble avoir une origine plus ancienne. La chour dont l'arc est légèrement outre passé rappelle les constructions cisterciennes des XI et XIIème siècle.
Rapidement le château dut avoir un cercle de maisons dans les environs, sur les flancs de la colline. Si l'on peut considérer les murs du nord-est comme témoignages de l'époque médiévale (tour octogonale et ronde, chapelle), on peut penser que le reste du château a subi des modifications profondes au cours de la Renaissance (logements, salle des gardes, entrée). Cette rénovation correspond à l'arrivée de seigneurs importants : les familles d'Alezio et Castiglione, Milanais qui s'installent dans le pays Narbonnais à la suite du Cardinal de Ferrare, alors abbé de Fontfroide.
En 1709, six foyers existaient à St Martin en dehors du château. A la révolution, la paroisse sera supprimée. Au XVIIIème siècle, le château semble avoir été abandonné comme lieu de résidence ; ses propriétaires habitent Narbonne et une demeure modeste est édifiée au pied de la montagne.Tas de ruines imposant, il fut racheté et restauré, dès 1990. Il est aujourd'hui une demeure particulière.
En 1709, six foyers existaient à St Martin en dehors du château. A la révolution, la paroisse sera supprimée. Au XVIIIème siècle, le château semble avoir été abandonné comme lieu de résidence ; ses propriétaires habitent Narbonne et une demeure modeste est édifiée au pied de la montagne.
Tas de ruines imposant, il fut racheté et restauré, dès 1990. Il est aujourd'hui une demeure particulière.
Sur la route de St André de Roquelongue, on aperçoit à droite de solides constructions qui font penser à une forteresse. Il s'agit de la propriété de Gaussan qui dépendait autrefois du monastère de Fontfroide. Les archevêques de Narbonne avaient fait édifier sur ce lieu une chapelle rurale, sous le vocable de St Etienne. Le terrain est riche en vestiges gallo-romains, comme la plupart des lieux d'implantation de prieurés. En 964, l'église de St Etienne de Gaussan est mentionnée. Réservé à l'exploitation agricole, le domaine comprenait de bons sols avec des prairies et des céréales. Rares étaient les oliviers et les vignes.
En 1178, la chapelle devient paroisse, ce qui suppose une population assez importante qui s'était groupée autour du domaine. Le monastère de Fontfroide qui devint possesseur du domaine après le prieuré de Ste Eugénie agrandit peu à peu le territoire soit en achetant une quantité importante de parcelles, soit en recevant des dons.Désireux de mettre à l'abri le bétail et les récoltes, les moines décidèrent de construire de solides murailles à Gaussan : on retrouve le même type de "grange cistercienne" en plusieurs lieux, par exemple à Hauterive, sur la commune d'Ornaisons. La "grange de Gaussan" resta propriété de Fontfroide jusqu'à la Révolution ; elle fut alors vendue comme bien national, en 1791, et devint par héritage propriété de Charles Lambert de Sainte-Croix, qui sera sénateur de l'Aude en 1876. C'était l'époque de l'expansion du vignoble audois : M. Lambert de Sainte-Croix fit de Gaussan une propriété viticole, et il transforma la grange en "château médiéval" du type "Viollet-le-Duc", ce qui lui donne son aspect actuel.
En 1178, la chapelle devient paroisse, ce qui suppose une population assez importante qui s'était groupée autour du domaine. Le monastère de Fontfroide qui devint possesseur du domaine après le prieuré de Ste Eugénie agrandit peu à peu le territoire soit en achetant une quantité importante de parcelles, soit en recevant des dons.
Désireux de mettre à l'abri le bétail et les récoltes, les moines décidèrent de construire de solides murailles à Gaussan : on retrouve le même type de "grange cistercienne" en plusieurs lieux, par exemple à Hauterive, sur la commune d'Ornaisons. La "grange de Gaussan" resta propriété de Fontfroide jusqu'à la Révolution ; elle fut alors vendue comme bien national, en 1791, et devint par héritage propriété de Charles Lambert de Sainte-Croix, qui sera sénateur de l'Aude en 1876. C'était l'époque de l'expansion du vignoble audois : M. Lambert de Sainte-Croix fit de Gaussan une propriété viticole, et il transforma la grange en "château médiéval" du type "Viollet-le-Duc", ce qui lui donne son aspect actuel.
En 1994, le domaine de Gaussan accueillit un essaim de moines bénédictins de la congrégation de Solesmes : l'ancienne grange des moines cisterciens - les moines blancs - devenait ainsi un nouveau monastère, de moines bénédictins cette fois - les moines noirs -. Leur but est de mener la vie monastique en ce lieu paisible et relativement isolé, tout en travaillant leur terre, qui comporte huit hectares de vignes. Ils rénovent peu à peu les bâtiments tout en les adaptant, et se proposent de vivre de leur travail.
Sur la commune de Montredon, aux limites de Bizanet, se trouve le château fort de St Pierre des Clars, parfois appelé « le castellas ». Il ne présente plus qu'une enceinte polygonale élevée sur une butte, protégeant un donjon carré d'une hauteur exceptionnelle.
Le château aurait été construit de bonne heure (IX ou X ème siècle) sur l'emplacement probable d'un camp ou d'un poste optique romain. Une colline éclatante par sa lumière, par sa situation, une colline qu'on remarque de loin. Cette position stratégique explique l'importance que la forteresse occupait au moyen-âge, sous la dépendance des vicomtes de Narbonne qui y tenaient justice. La chapelle de St Pierre est déjà mentionnée en 978.
Dans la deuxième partie du XV ème siècle, le château de St Pierre des Clars va être rattaché au domaine royal. En 1477, par lettres parentes, Louis XI le donne à son premier médecin, Claude de Moulins, en récompense des services qu'il lui avait rendus. Il en jouit jusqu'en 1493.
Dans la seconde moitié du XVIème siècle, au cours des guerres de religion qui affligèrent le midi de la France, la ville de Narbonne obtint le démantèlement de St Pierre des Clars et le rasement des fortifications. En 1575, on fit sauter les éléments principaux du château qui risquaient de nuire à la sécurité de Narbonne qui avait pris le pari de la Ligue.Les familles de Neveys, de Calvisson, de Biord posséderent ensuite le château et ses dépendances, les bergeries et les terrains de pâture jusqu'en 1757. Le seigneur de Montredon afferma les terres de St Pierre jusqu'à leur confiscation en 1804.
Dans la seconde moitié du XVIème siècle, au cours des guerres de religion qui affligèrent le midi de la France, la ville de Narbonne obtint le démantèlement de St Pierre des Clars et le rasement des fortifications. En 1575, on fit sauter les éléments principaux du château qui risquaient de nuire à la sécurité de Narbonne qui avait pris le pari de la Ligue.
Les familles de Neveys, de Calvisson, de Biord posséderent ensuite le château et ses dépendances, les bergeries et les terrains de pâture jusqu'en 1757. Le seigneur de Montredon afferma les terres de St Pierre jusqu'à leur confiscation en 1804.
Le domaine de Quilhanet représente mal aujourd'hui ce qu'il fût. Il faudrait pour apprécier son étendue rajouter les terres de St Julien, St Henri et Aurits. On y trouve des traces de villas romaines, adossées aux collines ombragées, à proximité des sources.Les commissaires de Charlemagne signalent la villa de Quilianum parmi les possessions de l'archevêque de Narbonne en 782.Dès le XIème siècle, la paroisse de St Julien existe sur le territoire du Hameau de Quilhanet. En 1123, l'archevêque donne le « château de Quillan en la Corbière » à Bernard-Hugues à titre de fief à perpétuité, sous condition d'un hommage. Comme la plupart des domaines qui avoisinent l'abbaye de Fontfroide, lieu fortifié et entouré de jardins, d'arbrs fruitiers, de champs et de vignes.Au XVIème siècle, le hameau est en ruines avec son ancien château, des bergeries, sa chapelle du siècle précédant. La terre de Quilhanet va servir surtout aux troupeaux. Les familes Vital de Castres, de Neveys, de Calvisson rendent hommage à l'archevêque tout au long des siècles. En 1727, un héritier, originaire d'Arles, s'intéresse à la propriété. Dans un livres des comptes parfaitement conservé à Arles, il décrit ses diverses démarches pour mettre en valeur le domaine. Le territoire de Quillanet comprnait, à la Révolution, 100 hectares de terres labourables, dont 3 hectares en vignes. Sur l'ordre de Madame de Condorcet, le château et les terres sont vendues à Mr Noël Daru. C'est ainsi que Quilhanet aura, sous l'Empire, un propriétaire de marque, le Comte Pierre Daru, ministre de l'administration de la Guerre de Napoléon 1er. Il fera deux courts séjours à Quilhanet. La batisse actuelle de Quilhanet a été contruite au cour du XIXème siècle;Chapelle de QuilhanetCette petite chapelle rurale est tellement perdue au milieu des communs du domaine de Quilhanet, que l'on a beaucoup de peine à la découvrir. C'est récemment qu'elle est sortie de l'oubli lorsque le maître des lieux la dégagea de tout un fatras de cloisons qui la cachaient aux yeux des archéologues.Le nef, d'excellentes proportions, 12 mètres de long, 6 de larges et 6 de haut est divisée en quatre travées inégales par des doubleaux portant une voûte en berceau brisé. Le choeur ne se distingue de la nef que par une marche et une petite fenêtre à lancette. La nef est éclairée au Sud par trois fenêtres en plein centre.
Le domaine de Quilhanet représente mal aujourd'hui ce qu'il fût. Il faudrait pour apprécier son étendue rajouter les terres de St Julien, St Henri et Aurits. On y trouve des traces de villas romaines, adossées aux collines ombragées, à proximité des sources.
Les commissaires de Charlemagne signalent la villa de Quilianum parmi les possessions de l'archevêque de Narbonne en 782.
Dès le XIème siècle, la paroisse de St Julien existe sur le territoire du Hameau de Quilhanet. En 1123, l'archevêque donne le « château de Quillan en la Corbière » à Bernard-Hugues à titre de fief à perpétuité, sous condition d'un hommage. Comme la plupart des domaines qui avoisinent l'abbaye de Fontfroide, lieu fortifié et entouré de jardins, d'arbrs fruitiers, de champs et de vignes.
Au XVIème siècle, le hameau est en ruines avec son ancien château, des bergeries, sa chapelle du siècle précédant. La terre de Quilhanet va servir surtout aux troupeaux. Les familes Vital de Castres, de Neveys, de Calvisson rendent hommage à l'archevêque tout au long des siècles. En 1727, un héritier, originaire d'Arles, s'intéresse à la propriété. Dans un livres des comptes parfaitement conservé à Arles, il décrit ses diverses démarches pour mettre en valeur le domaine.
Le territoire de Quillanet comprnait, à la Révolution, 100 hectares de terres labourables, dont 3 hectares en vignes. Sur l'ordre de Madame de Condorcet, le château et les terres sont vendues à Mr Noël Daru. C'est ainsi que Quilhanet aura, sous l'Empire, un propriétaire de marque, le Comte Pierre Daru, ministre de l'administration de la Guerre de Napoléon 1er. Il fera deux courts séjours à Quilhanet. La batisse actuelle de Quilhanet a été contruite au cour du XIXème siècle;
Chapelle de Quilhanet
Cette petite chapelle rurale est tellement perdue au milieu des communs du domaine de Quilhanet, que l'on a beaucoup de peine à la découvrir. C'est récemment qu'elle est sortie de l'oubli lorsque le maître des lieux la dégagea de tout un fatras de cloisons qui la cachaient aux yeux des archéologues.
Le nef, d'excellentes proportions, 12 mètres de long, 6 de larges et 6 de haut est divisée en quatre travées inégales par des doubleaux portant une voûte en berceau brisé. Le choeur ne se distingue de la nef que par une marche et une petite fenêtre à lancette. La nef est éclairée au Sud par trois fenêtres en plein centre.
Le musée de Bizanet "Espace des Granoliers", présente une exposition permanente d'objets anciens de la vie courante et d'outils servant au travail de la vigne et du vin.Le musée est divisé en différentes salles qui représentent chacune une pièce de la maison (cuisine, salle à manger, chambre, ateliers...)
Le musée de Bizanet "Espace des Granoliers", présente une exposition permanente d'objets anciens de la vie courante et d'outils servant au travail de la vigne et du vin.
Le musée est divisé en différentes salles qui représentent chacune une pièce de la maison (cuisine, salle à manger, chambre, ateliers...)
De plus cette structure culturelle accueille, tout au long de l'année, différentes expositions d'objets d'art, de peinture et de sculpture.Le musée expose aussi les produits du terroir : vin, miel ....
De plus cette structure culturelle accueille, tout au long de l'année, différentes expositions d'objets d'art, de peinture et de sculpture.
Le musée expose aussi les produits du terroir : vin, miel ....
L'Association des Amis du Patrimoine qui anime ce musée saura vous accueillir chaleureusement et vous commentera la visite.
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